Vous êtes nu-propriétaire d’un bien et vous avez financé des travaux alors vous pouvez, sous conditions et dans une certaine mesure, les déduire de votre impôt sur le revenu.
Plusieurs situations à distinguer :
Si l’immeuble est donné en location et que vous percevez des revenus fonciers par ailleurs, alors vous pouvez déduire vos dépenses, quelles qu’elles soient, sur vos revenus fonciers. En cas de déficit foncier, le déficit non issu d’intérêts d’emprunt s’impute sur votre revenu global jusqu’à 10 700 €, puis sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.
Régime dérogatoire sur option :
Si le démembrement porte sur des immeubles (pas sur des titres de sociétés) et provient d’une succession ou d’une donation entre parents, époux ou partenaires pacsés, il est possible de déduire du revenu global, jusqu’ 25 000 €, les dépenses de grosses réparations (réparation des gros murs, voûtes, poutres, toitures entières, fondations…). L’excédent est imputable sur votre revenu global des 10 années suivantes.
Si l’immeuble est donné en location et que vous ne percevez aucun revenu foncier par ailleurs, alors un déficit foncier est créé et s’impute sur vos éventuels revenus fonciers des 10 années suivantes.
Si vous ou l’usufruitier occupez l’immeuble, alors en principe, aucune dépense de travaux n’est déductible. Cependant, vous pouvez opter pour le régime dérogatoire vu précédemment.
Pour toute information contactez Priorités Patrimoine : d.padovani@prioritespatrimoine.com

































































