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Le crowdfunding en Belgique

Posté le 06.09.2012
Le crowdfunding en Belgique

Vous souhaitez trouver des sources de financement pour lancer votre entreprise ou la développer.

Cependant on sait que les plus petites entreprises et des indépendants sont ceux qui éprouvent le plus de difficultés à accéder au crédit.

Alors bien souvent les entreprises se tournent vers des investisseurs indépendants et privés. En échangeant une partie du capital de leur entreprise et/ou la gestion de leur entreprise.

Depuis 2012 on voit apparaître sur le marché belge des  plates-formes permettant grand public d'investir dans des sociétés.

La première start-up à s'être mise sur le marché est myfirstcompany, elle permet aux internautes de soutenir des projets à partir de 50 € et jusqu'à 100 000 € maximum. Déjà trois projets ont ete  financés pour un montant de 120 000 €

Une autre start-up du crowdfunding s'est aussi lancée sur le marché belge du financement, il s'agit de look and fin. Pour investir le montant est fixé à 100 € et permet aux entreprises d'emprunter jusqu'à 200 000 €. Look&fin  se concentre sur les jeunes entreprises ayant déjà un historique commercial et un chiffre d' Affaire de 20 000 à 50 000 €.

Aucune garantie personnelle de la part de l'entrepreneur lui est réclamé et les remboursements ne sont pas fixes. Les modalités de remboursement évolue en fonction du pourcentage du chiffre d'affaires réalisé tous les trois mois par l'entreprise.

Une troisième start-up est venue compléter l'offre du marché, il s'agit de mymicroinvest . Elle permet aux investisseurs de faire une mise minimale de 100 € et investir dans des start-up en croissance, avec des investisseurs professionnels tels que les fonds de capital-risque ou des business Angel aux mêmes conditions financières. Si le montant minimum demandé au public est atteint,  les fonds de l'investisseur professionnel sont libérés et le projet est financé.

Mymicroinvest facture ses services 6000 €, look&fin  prend une commission de 6 % sur les fonds levés, myfirstcompany propose des services gratuits et elle prendra une commission de 7 %.

 

Les origines du Crowdfunding - 

Source les echos.fr du 29/08/12 et article de Philippe Ledent

Avez-vous déjà entendu parler du crowdfunding? Le concept peut se traduire par « investissement collectif », « financement participatif » ou encore « financement par le grand public ».

Fondamentalement novateur, ce type de financement participatif procède d’une triple évolution: technique, sociale et financière. (Lire l’excellent article de Nicolas GUILLAUME).

Financer sans les banques

Basé sur le web, le principe de crowdfunding permet à des citoyens ordinaires (amis, connaissances, inconnus, internautes etc.) de financer un projet en commun. Il s’agit généralement de projets qui n’ont pas pu recevoir un financement traditionnel (banques, investisseurs, etc.). Ce qui dans le contexte actuel de resserrement des conditions de crédit va s’amplifier pour les starters et pour les structures économiques de très petite taille.

Ce concept n’est pas nouveau mais aujourd’hui, sa popularité monte en flèche. Pourquoi? Grâce à internet, et plus précisément aux réseaux sociaux, le crowdfunding touche un très grand nombre de personnes en un minimum de temps.

Il existe plusieurs types de crowdfunding :

  • Equity Based Crowdfunding: les investisseurs reçoivent une participation dans la société. Ils deviennent donc actionnaires et supportent le risque de voir le capital investi disparaître. l' exemple de myfirstcompany en cliquant ici 

 

  • Lending Based Crowdfunding: les investisseurs sont récompensés pour leur investissement sur une période de temps déterminée. Il s’agit en fait d’un prêt (subordonnée ou non) avec une rémunération sous forme d’intérêts. l'exemple de look&fin en cliquant ici

 

  • Reward Based Crowdfunding: Les investisseurs reçoivent un élément tangible ou un service en échange de leurs fonds. L’exemple de ulule ici ou ici

 

  • Donation Based Crowdfunding: la contribution va vers une cause charitable la plupart du temps. Mais les dons peuvent aussi être faits à d’autres idées ou projets de création.

 

Voici un annuaire des différents sites internationaux lancés dans le crowdfunding, pour toutes natures de projets.

voir une idée et lancer sa propre entreprise, c’est bien. Trouver des sources de financement pour réaliser son rêve, c’est encore mieux. Malheureusement, cette étape peut rapidement devenir cauchemardesque. "On sait aujourd’hui que les plus petites entreprises et les indépendants sont ceux qui éprouvent le plus de difficultés à accéder au crédit" a déclaré Sabine Laruelle, la Ministre des Classes moyennes, des PME, des Indépendant et de l’Agriculture. Elle en veut pour preuve le nombre de dossiers reçus depuis le début de l’année par le Médiateur du Crédit du CeFiP (Centre de Connaissance du Financement des PME): 140, soit une augmentation de 50% par rapport à la même période de 2011.

Depuis son entrée en fonction, le Médiateur du crédit a déjà reçu à 712 dossiers d’entreprises éprouvant des difficultés à trouver le financement nécessaire auprès de la banque ou confrontées à des problèmes de remboursement. Dans 60% des cas, il a trouvé une solution.

Bien sûr, il ne s’agit pas de  la seule organisation capable de régler ce problème récurent de financement. Les entrepreneurs en herbe peuvent également se tourner vers les investisseurs privés. Surtout si leur projet présente un potentiel de croissance assez important ou s’ils ont déjà réussi à réaliser des bénéfices. Cependant, ils doivent céder en échange une partie de leur entreprise et/ou de sa gestion. Un mal nécessaire quand un projet ne nécessite pas un apport de capital complémentaire important? Pas forcément.

Crowdfunding

Depuis le 2012, une nouvelle source de financement prend de plus en plus d’ampleur en Belgique: le crowdfunding. Venu des Etats-Unis, ce modèle de financement participatif permet au grand public d'investir dans l'économie réelle via une plateforme web automatisée et les réseaux sociaux. Actuellement, la plus connue est sans conteste MyFirstCompany. Cette start-up a il faut le dire été la première à se lancer sur le marché. Elle permet aux internautes-investisseurs de soutenir un projet à partir de 50 euros de mise et jusqu’à 100.000 euros maximum.

Et le succès est au rendez-vous. "Les premiers mois ont été positifs. Trois projets ont déjà été financés pour un montant total de 120.000 euros", indique Philippe Hijazin, l’un des deux fondateurs de la société. "Nous avons plus de 1.500 membres inscrits sur notre site et 170 sont entretemps devenus actionnaires des projets en question. Ces chiffres montrent aux entrepreneurs potentiels qu’il y a un véritable intérêt du public pour ce  type d’investissement car pour avoir accès aux détail sdes différents projets à financer, il faut être inscrit sur notre site".

Le crowfunding, c’est pour...

  • Des projets nécessitant quelques dizaines de milliers d’euros d’emprunt
  • Des projets qui ne trouvent pas d’écho dans une banque ou chez un business angel
  • L’entrepreneur qui ne souhaite pas céder un pourcentage du capital de sa société
  • L’entrepreneur qui ne souhaite pas d’intervention dans la gestion de sa société

     

En croissance

Plus récemment, Look&Fin (une filiale de la société EEBIC), une autre start-up de crowdfunding, s’est aussi lancée sur le marché belge. Ici, la limite inférieur d’investissement est fixée à 100 euros et permet aux entreprises d’emprunter jusqu’à 200.000 euros. Contrairement à MyFirstCompany, Look&Fin se concentre sur les jeunes entreprises ayant déjà un historique commercial et un chiffre d’affaire de 20.000 à 50.000 euros.

Remboursement variable

Le financement offert par Look&Fin offre aussi d’autres avantages pour l’entrepreneur. À l’opposé d’un emprunt bancaire, aucune garantie personnelle ne lui est réclamée et les remboursements ne sont pas fixes. "Les modalités de remboursement évoluent en fonction du pourcentage du chiffre d'affaires réalisé tous les 3 mois par l'entreprise", d’après Frédéric Levy Morelle.

Enfin, un jour après le lancement de Look&Fin, MyMicroInvest est venue compléter l’offre du marché. L’originalité de cette start-up réside dans le co-investissement: avec une mise minimale de 100 euros, les particuliers investissent dans des start-up en croissance en partenariat avec des investisseurs professionnels du type fonds de capital risque (venture capital) ou "business angels" et aux mêmes conditions financières. Si le montant minimum demandé au public est atteint, les fonds de l’investisseur professionnel sont libérés et le projet financé.

Crowdfunding en 5 étapes

1. Soumettez votre candidature en remplissant un formulaire sur la plateforme de votre choix. Décrivez-y votre projet, votre stratégie, vos compétences et le montant à récolter. Si votre entreprise a déjà réalisé des activités, fournissez votre bilan.

2. Votre projet est analysé par des experts et soumis à un comité de sélection.

3. En cas d’approbation, il est présenté sur la plateforme et la récolte des fonds peut commencer (3 mois).

4. Augmentez vos chances de succès en partageant le projet sur les réseaux sociaux.

5. MyMicroInvest facture ses services 6.000 euros, Look&Fin prend une commission de 6% sur les fonds levés.Pour l’instant, MyFirstCompany propose ses services gratuitement. À terme, elle prendra une commission de 7%.

voir une idée et lancer sa propre entreprise, c’est bien. Trouver des sources de financement pour réaliser son rêve, c’est encore mieux. Malheureusement, cette étape peut rapidement devenir cauchemardesque. "On sait aujourd’hui que les plus petites entreprises et les indépendants sont ceux qui éprouvent le plus de difficultés à accéder au crédit" a déclaré Sabine Laruelle, la Ministre des Classes moyennes, des PME, des Indépendant et de l’Agriculture. Elle en veut pour preuve le nombre de dossiers reçus depuis le début de l’année par le Médiateur du Crédit du CeFiP (Centre de Connaissance du Financement des PME): 140, soit une augmentation de 50% par rapport à la même période de 2011.

Depuis son entrée en fonction, le Médiateur du crédit a déjà reçu à 712 dossiers d’entreprises éprouvant des difficultés à trouver le financement nécessaire auprès de la banque ou confrontées à des problèmes de remboursement. Dans 60% des cas, il a trouvé une solution.

Bien sûr, il ne s’agit pas de  la seule organisation capable de régler ce problème récurent de financement. Les entrepreneurs en herbe peuvent également se tourner vers les investisseurs privés. Surtout si leur projet présente un potentiel de croissance assez important ou s’ils ont déjà réussi à réaliser des bénéfices. Cependant, ils doivent céder en échange une partie de leur entreprise et/ou de sa gestion. Un mal nécessaire quand un projet ne nécessite pas un apport de capital complémentaire important? Pas forcément.

Crowdfunding

Depuis le 2012, une nouvelle source de financement prend de plus en plus d’ampleur en Belgique: le crowdfunding. Venu des Etats-Unis, ce modèle de financement participatif permet au grand public d'investir dans l'économie réelle via une plateforme web automatisée et les réseaux sociaux. Actuellement, la plus connue est sans conteste MyFirstCompany. Cette start-up a il faut le dire été la première à se lancer sur le marché. Elle permet aux internautes-investisseurs de soutenir un projet à partir de 50 euros de mise et jusqu’à 100.000 euros maximum.

Et le succès est au rendez-vous. "Les premiers mois ont été positifs. Trois projets ont déjà été financés pour un montant total de 120.000 euros", indique Philippe Hijazin, l’un des deux fondateurs de la société. "Nous avons plus de 1.500 membres inscrits sur notre site et 170 sont entretemps devenus actionnaires des projets en question. Ces chiffres montrent aux entrepreneurs potentiels qu’il y a un véritable intérêt du public pour ce  type d’investissement car pour avoir accès aux détail sdes différents projets à financer, il faut être inscrit sur notre site".

Le crowfunding, c’est pour...

  • Des projets nécessitant quelques dizaines de milliers d’euros d’emprunt
  • Des projets qui ne trouvent pas d’écho dans une banque ou chez un business angel
  • L’entrepreneur qui ne souhaite pas céder un pourcentage du capital de sa société
  • L’entrepreneur qui ne souhaite pas d’intervention dans la gestion de sa société

     

En croissance

Plus récemment, Look&Fin (une filiale de la société EEBIC), une autre start-up de crowdfunding, s’est aussi lancée sur le marché belge. Ici, la limite inférieur d’investissement est fixée à 100 euros et permet aux entreprises d’emprunter jusqu’à 200.000 euros. Contrairement à MyFirstCompany, Look&Fin se concentre sur les jeunes entreprises ayant déjà un historique commercial et un chiffre d’affaire de 20.000 à 50.000 euros.

Remboursement variable

Le financement offert par Look&Fin offre aussi d’autres avantages pour l’entrepreneur. À l’opposé d’un emprunt bancaire, aucune garantie personnelle ne lui est réclamée et les remboursements ne sont pas fixes. "Les modalités de remboursement évoluent en fonction du pourcentage du chiffre d'affaires réalisé tous les 3 mois par l'entreprise", d’après Frédéric Levy Morelle.

Enfin, un jour après le lancement de Look&Fin, MyMicroInvest est venue compléter l’offre du marché. L’originalité de cette start-up réside dans le co-investissement: avec une mise minimale de 100 euros, les particuliers investissent dans des start-up en croissance en partenariat avec des investisseurs professionnels du type fonds de capital risque (venture capital) ou "business angels" et aux mêmes conditions financières. Si le montant minimum demandé au public est atteint, les fonds de l’investisseur professionnel sont libérés et le projet financé.

Crowdfunding en 5 étapes

1. Soumettez votre candidature en remplissant un formulaire sur la plateforme de votre choix. Décrivez-y votre projet, votre stratégie, vos compétences et le montant à récolter. Si votre entreprise a déjà réalisé des activités, fournissez votre bilan.

2. Votre projet est analysé par des experts et soumis à un comité de sélection.

3. En cas d’approbation, il est présenté sur la plateforme et la récolte des fonds peut commencer (3 mois).

4. Augmentez vos chances de succès en partageant le projet sur les réseaux sociaux.

5. MyMicroInvest facture ses services 6.000 euros, Look&Fin prend une commission de 6% sur les fonds levés.Pour l’instant, MyFirstCompany propose ses services gratuitement. À terme, elle prendra une commission de 7%.

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